![]() Ceci est l'hommage que j'orai voulu avoir le courage de te dire mais que j'ai gardé...
Marion, je ne te connaissais po, Je me disais que nous orions Toute la vie pour ça. Toi et mon frère aviez planifié, Tant de choses, tant de projets... Mais la vie t'a arraché à nous. Pourquoi est ce toujours ainsi ? Pourkoi seul ceux ki n'ont rien Demandé à la mort, partent-ils avant? Ojourd'hui tu nous laisses avec nos regrets, J'ai envie de te dire, Reviens, reviens avec nous, Car nous avions eu si peu de temps Nous avions encore tant à connaître de toi Je te cherche et je ne vois que ton visage, Bientôt, je ne m'en souviendrais plus, Même le son de ton rire, Je ne le reconnaitrai plus, Seul sera perceptible cette immense vide, Ke tu as laissé derrière toi. Reviens nous ! Cela ne peut po être possible. Mais malheureusement c la vie... A toi, Marion, ki est rentrée ossi vite Et est ressortie tellement plus vite encore De notre vie, sans que l'on sache si c'était vrai, Sans que l'on est eu le temps De t'apprécier à ta juste valeur Tu n'étais po n'importe ki, Tu étais unique Tu étais MARION Tags associés : marion
Dimanche 18 Décembre 2005
Maman, Je n'avais pas compris que tu souffrais. Je me disais que tout le malheur qui m'arrivait était à cause de toi. Je ne comprenais pas, à l'époque, ce que voulais dire "faire sa vie avec quelqu'un". Je t'ai souvent vu pleurer, mais je ne comprenais pas pourquoi tu le faisais, je t'ai entendu "lui" dire des choses abominables, mais je ne comprenais pas pourquoi tu les disais. Aujourd'hui, je suis mère, et je comprends maintenant ce que tu as pu ressentir alors. Tant de souffrances cachées, tant de larmes versées... Maman, je n'avais pas compris que tu étais si seule, que tu cherchais simplement une amie, mais moi, moi, je cherchais une mère. Je ne cherche pas à te jeter la pierre, bien au contraire, c'est parce que tu es ce que tu es, que je suis devenue ce que je suis aujourd'hui. Et pour cela, je t'en remercie. Maman, je t'ai déçu tant de fois dans mes choix, mais ce que tu ne sais pas, c'est que c'est toi qui, indirectement m'a influencer dans ces derniers et qui m'a fait prendre ce chemin qui m'a fait arriver là où j'en suis actuellement. Enfant, je pensais que tu ne m'aimais pas. Mais comment aurais tu pu nous aimer, sans te sentir coupable? Aujourd'hui, je sais que la vie ne t'a pas épargné. Je t'observe avec un regard neuf, celui d'une femme, et je ne peux m'empêcher d'avoir le coeur déchiré, mon coeur saigne pour toi, tant de blessures, tant de peines... je ne sais pas si tout le bonheur du monde, suffirait à te faire oublier toutes ces années de souffrances passées. Je sais une chose, c'est que si le paradis existe, alors toi, plus que quiconque le mérite. J'aimerai tant pouvoir te dire que je suis là, que tu peux compter sur moi maintenant, mais, tout ces mots d'amour que nous ne nous sommes jamais permis de nous dire, restent coincés à travers la gorge. Si seulement, tu m'avais dit tout ce que je sais aujourd'hui, je t'aurai mieux aider à porter ce poids qui pesait déjà, bien lourd sur tes épaules. Maman, ne renonce pas, pas encore, continue à relever la tête, comme tu l'as toujours fait. Ton bonheur t'attend forcément quelque part.MAMAN, ma tite maman, je t'aime tellement, Et ça, vois-tu, tu ne dois pas en douter.
Vendredi 30 Décembre 2005
Tu es parti, nous laissant là, tu nous as laissé derrière toi, sans un regard, tu as juger qu'il était temps, que ton temps avec nous était fini...Tu ne nous as pas donner le choix, tu ne nous as pas demander notre avis. Je sais que tu avais tes raisons et que tu devais porter ta souffrance mais nous étions une famille et il aurait suffit de nous en parler au lieu de nous écarter.
Tu nous répétais que nous étions l'échec de ta vie, que nous nous étions comporter comme des ingrats, mais tu oublies que nous n'étions que des enfants. Il est vrai que tu as mis entre nos mains tout les outils qu'il fallait pour qu'on arrive à faire quelque chose de notre vie, mais tu as oublié de nous donner le plus important...TOI.
Plus que de l'argent, plus que des mots, plus que les biens matériels, un père est surtout une présence, qui nous aide à surmonter les obstacles, qui nous encourage quoi qu'il arrive...
Mais le plus triste vois-tu, c'est que tu ne nous connais pas dans le fond et que tu ne nous connaitras surement jamais... Parce que tu te serais rendu compte de ce que tu représentes à nos yeux, toi l'image de celui qui est arrivé à faire quelque chose de sa vie, tu saurais à quel point nous te ressemblons.
Car comme toi nous ne savons pas nous exprimer, comme toi nous sommes fiers et orgueilleux, comme toi nous nous construisons notre propre prison de solitude. Au lieu de nous plaindre sur notre sort, comme toi nous préférons relever la tête et continuer à marcher...mais doucement, quand les bruits de la vie s'éteignent le soir et que nous nous retrouvons dans notre lit, notre coeur saigne de milles douleurs que personnes ne verra, pas même la personne que nous aimons, parce que nous sommes ce que tu es...
Depuis que tu es parti, un vide s'est installé, un vide qui laisse un chaos, notre vie est déréglée, nous essayons de vivre chacun notre vie, de la mener au mieux que nous pouvons sans trop savoir si nous faisons les bons choix...puisque tu n'es plus là pour nous le dire.
Tu nous croises dans la rue et tu nous dis bonjour, on se comporte comme si chacun comprenait l'otre mais au fond tout à changer...
Tu es si près, mais pourtant si loin maintenant...
Tu es parti PAPA, et rien ni personne ne saura te remplacer car malgré tout ce que tu as fait, nous t'avions toujours aimer.
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Samedi 18 Février 20063 commentaire(s)
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